Rachel Sullivan-Lord

Rsl

Membre d'équipe

Originaire de Nouvelle Angleterre, Rachel a grandi avec une passion pour l'océan et les créatures qui vivent sous la surface de l'eau, ce qui l'a poussé à poursuivre une license en écologie marine. Etant une plongeuse et navigatrice avide, elle a travaillé sur tous les océans du monde en étudiant l'impacte des activités humaines sur tous les milieux, petits et grands, mais elle est particulièrement touchée par l'environnement polaire marin et les grandes baleines qui y vivent. Sa première fois à MICS était en 2011 en tant qu'interne, elle est revenue chaque saison à la station depuis. Quand elle n'est pas à Mingan, Rachel travaille en tant qu'éducatrice et capitaine de zodiaque sur les bateaux de croisières en Alaska et Antarctique, et elle apporte son aide à l'articulation de squelettes de baleines pour des démonstrations éducatives avec Whales and Nails.

Rachel est diplomée du College of the Atlantic où elle a travaillé avec un de nos collaborateurs, Allied Whale, dans le Golfe de Maine, qui s'occupe du catalogue régional de tous les rorquals à bosse de l'Atlantique Nord. Tôt dans sa carrière de scientifique, elle s'est retrouvée nez à nez avec le danger le plus grand et moderne pour les baleines à échelle mondiale, et particulièrement problématique dans l'Atlantique Nord: l'enchêvétrement dans les filets de pêche et les collisions avec les navires. Ayant fait des nécropsies sur de nombreuses baleines qui se sont soit echouées sur les plages ou retrouvées mortes en mer, Rachel a été témoin que la pluplart des fatalités résultent de ces deux dangers. Elle a aussi fréquemment rencontré des baleines en vie enchêvétrées dans des cordes, ou avec des cicatrices venant de cordages ou de collisions avec des bâteaux. Ce sont ces rencontres de première main qui ont alimenté ses engagements et sa volonté de trouver des mesures de conservation et d'éducation efficaces pour réduire au minimum les risques  tout en continuant la recherche sur le  long-terme à l'échelle des populations. Ce type de recherche que MICS réalise depuis 1979 est le seul moyen de comprendre comment les populations de rorquals à bosse, commun, blue, et petit rorquals évoluent et comment les risques impactent les individus mais aussi les espèces à part entière.